Arash Derambarsh, candidat français pour l’élection présidentielle de Facebook
Alors que le géant américain du logiciel, Microsoft, a annoncé mercredi 24 octobre qu'il investirait 240 millions de dollars (168 millions d'euros) dans le site Internet de réseaux sociaux Facebook – un placement qui devrait lui conférer 1,6% du capital, valorisant le site à 15 milliards de dollars, soit cent fois son chiffre d'affaires (de moins de 150 millions) – toutes les rédactions parisiennes veillent discrètement sur l’élection du président Facebook pour les premiers quatre mois de l’année 2008. Sans aucun pouvoir décisionnel sur Facebook, le « président » pourra poster des messages sur la page présidentielle durant les quatre mois de l’élection.
Avec 202 votes, c’est l’homme politique français, Arash Derambarsh, qui est aujourd’hui en tête des candidats français et cinquième au rang mondial. Il a mis en place un « gouvernement » dans lequel on peut trouver des « people » et des personnalités françaises des arts, des médias et de la politique. Devant lui, avec 429 votes, un canadien, Dave Murphy, buveur de bière invétéré ayant crée un groupe de 18.000 membres pour soutenir les soldats canadiens et américains dans la guerre contre le terrorisme, en envoyant, par exemple, du café à Kandahar. Pourtant, loin d’un chauvinisme exacerbé, Arash Derambarsh semble le candidat le plus affûté et le plus préparé pour ce poste tant son réseau de personnalités dans divers domaines intéresse fortement les patrons de Facebook. Il s’est ralié à Benjamin Edberg pour cette campagne qui s’annonce comme l’une des campagnes virtuelles les plus populaires au monde et des plus surveillées par les médias et les analystes politiques : « Nous avons eu vent de cette éléction sur le site Facebook, et nous la suivons de très près, ainsi que le candidat français » confirme un responsable de CSA, conseil sondages analyses. Et on peut comprendre pourquoi, avec plus de 50 millions de membres autour du globe dont 500.000 en France, Facebook est une opportunité sans précédent pour le futur président qui pourra leur passer les messages qu'il désire !
Arash Derambarsh est l’un de nos jeunes hommes politiques des plus en vue actuellement et des plus prometteurs. Directeur de collection aux éditions Le Cherche-Midi en charge du service politique et personnalités publiques. Membre du conseil national de l'UDF de 2005 à 2007, il a été en charge des questions de Droits de l'homme, libertés fondamentales et les faits de sociétés. Il a travaillé au Ministère des affaires étrangères sous Michel Barnier, Renaud Muselier en 2004 et sous Philippe Douste-Blazy en 2005. Il a travaillé au Ministère de l'intérieur sous Nicolas Sarkozy en 2006. Auteur aux éditions Ramsay en octobre 2006 de l'ouvrage "Comment peut-on être de droite? Et pour un nouveau contrat social", préfacé par Jean-François Achilli, journaliste et chef adjoint au service politique de France Inter.
Arash Derambarsh a été candidat de l'UDF, Alternative Libérale et DVD aux Élections législatives de 2007 en Île-de-France face au sortant UMP Jacques Kossowski dans la 3e circonscription des Hauts-de-Seine. Pour sa campagne, il obtient le soutien d'Anh ?ào Traxel, la fille adoptive de Jacques Chirac. Constatant le chemin pris unilatéralement par François Bayrou à l'issue de la Présidentielle de 2007, il a choisi de démissionner de ses fonctions de Conseiller National de l'UDF pour rester fidèle à ses convictions de centre droit.
Il décide de rejoindre fin juin 2007 le parti politique social-libéral Alternative libérale et son Président Edouard Fillias. Il devient Président de ce parti dans la 3e circonscription des Hauts-de-Seine (Courbevoie, Bois-Colombes, La Garenne-Colombes).
Naturellement, dans la vie réelle et hors du monde virtuel, il est candidat à l'élection municipale de Courbevoie en mars 2008.
Pour voter pour Arash, rejoignez le groupe de soutien crée à l’occasion sur Facebook pour la campagne et qui compte déjà 171 membres à ce jour ainsi que le groupe Il faudra compter avec nous demain crée pour réunir les personnalités d'aujourd'hui qui compteront demain. Fin de l'élection, le 31 décembre 2008.
Photo : Jean-Paul Ney / Gamma