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Segolène Royal : entre mensonges et trahison

La bataille est en marche depuis les résultats du premier tour des élections présidentielles. Deux adversaires, deux visions différentes de la politique, de la France, des méthodes à appliquer, et deux personnalités très différentes. Personne n'aura manqué le récent débat télévisé entre les deux candidats. Si chacun reste libre de ses idées lorsqu'il est dans l'isoloir, il est cependant important de diffuser un maximum les informations éventuellement occultés et les mensonges que l'on a pu entendre au cours de cette émission.

Segolène Royal, au cours d'une prétendue "colère saine" s'en est pris violemment à un Nicolas Sarkozy imperturbable au sujet de la scolarisation des enfants handicapés, prétextant être à l'origine de grands progrès en la matière, et que depuis 5 ans, le nombre d'enfants handicapés scolarisés n'aurait fait que diminuer, et hurlant au scandale. C'est là que le bat blesse, en effet, au contraire de certaines allégations qui peuvent être difficilement réfutables sans de lourds dossiers, les chiffres en question sont disponibles sur Internet directement sur le site de l'éducation nationale. Ces chiffres (annoncés d'ailleurs le lendemain au journal télévisé) montrent qu'au contraire il y a beaucoup plus d'enfants handicapés scolarisés dans des établissements scolaires standards aujourd'hui qu'il y a 5 ans, et que ce nombre ne fait qu'évoluer.

Une autre opinion intéressante à ce sujet est celle de Claude Allègre, rappelons le, ancien ministre du PS ayant collaboré avec Segolène Royal. Ce dernier, interrogé aujourd'hui sur RTL, s’est dit “très choqué parce que, hélas! elle n’a pas fait (…) beaucoup de choses pour les handicapés”. Lors de la mise en place du plan Handiscol, préparé par Mme Royal, il a également ajouté : “il n’y a eu aucune mesure vraiment importante...ça n’a pas été quelque chose de très efficace”.

Celui qui a fait le plus pour les handicapés, c’est Luc Ferry” (ancien ministre de Jean-Pierre Raffarin) a reconnu l’ancien ministre socialiste de l’Education nationale. “Je ne suis pas pour autant pour la droite, mais je pense que la vérité doit être dite en politique...Je suis un peu outré de ça parce que ce qui a été dit, c’est des mensonges”, a-t-il conclu.

Segolène Royal, clame également à qui veut l'entendre que c'est grace à elle que la "pilule du lendemain" a été distribuée dans les écoles. Là aussi, le témoignage de Claude Allègre est surprenant, morceau choisi : "Bon nombres de ministres ne la supportaient pas… Un jour, Bernard Kouchner et Martine Aubry viennent nous voir au ministère pour nous demander de distribuer dans les écoles la pilule du lendemain. Ségolène Royal refuse tout net… On se quitte donc sur un désaccord. Le lendemain…, je n’avais pas encore lu la presse. Ségolène Royal y annonçait avoir pris la décision courageuse de distribuer la pilule à l’école. Il ne lui avait fallu que 24 heures pour reprendre à son compte une mesure à laquelle elle était par principe hostile, mais dont elle avait perçu qu’elle pouvait flatter sa popularité" (extrait de l'ouvrage : 10+1 questions à Claude Allègre sur l'Ecole)

Segolène Royal ne peut ici être taxée d'ignorance, il s'agit d'une réelle volonté de nuire et d'accéder "au trône" par tous les moyens, y compris les coups bien en dessous de la ceinture. N'oublions pas également que Segolène Royal (qui n'est nullement représentative de l'état Français) est allée à la rencontre d’organisations terroristes telles que le Hezbollah ou le Hamas. Le problème n'est pas uniquement le fait qu'une erreur de traduction aurait fait que Ségolène Royal n'aurait rien entendu lorsque le Hezbollah a affirmé : « Notre expérience de la résistance est inspirée de la vôtre. Le nazisme, qui a versé notre sang, usurpé notre indépendance, n’est pas moins mauvais que le nazisme qui a occupé la France. ». L'erreur la plus importante est que: Ségolène Royal est allée rencontrer des organisations terroristes sans respecter le protocole international en la matière, ce qui, hormis le risque de faire passer la France pour incompétente, représente un risque considérable en matière diplomatique et géopolitique.

Rappelons, entre autres, que le Hamas détient l’un de nos concitoyens en otage et que le Hezbollah est responsable des attentats du 23 Octobre 1983, où pas moins de 58 militaires français, dans le cadre d’une mission de l’ONU ont succombé à Beyrouth

Rappelons également que Ségolène Royal, bien que présidentiable n’a aucune autorité ni la moindre représentativité de l’état Français. Se permettre dans ces conditions de tels actes relève de l’inconscience…

Les médias ont de la mémoire lorsqu’il s’agit de Nicolas Sarkozy qui reprend le mot « racaille » lorsqu’il répond à l’une des résidentes déclarant en “avoir marre de ces racailles”, mais semblent devenus amnésiques sur l’affaire Montmirail autrement plus grave : Bernard Hanse, professeur d’éducation physique et sportive au collège de Montmirail n’a en effet pas supporté l‘accusation de pédophilie dont un élève l’accusait, qui le conduisit au suicide le 10 juin 1997.

Or le 9 Juillet de la même année, réagissant à la mise en examen pour dénonciation calomnieuse dudit élève, Ségolène Royal (alors en poste au gouvernement en tant que ministre délégué à l’enseignement scolaire) s’entête et déclare aux médias : « L’affaire n’est pas finie, l’enfant s’est peut être rétractée sous la pression des adultes, sous le poids d’un suicide, les reproches qui lui avaient été faits d’avoir parlé ».

Pour information ces propos sont consultables en ligne et cette citation n’a jamais été démentie par Ségolène Royal : http://img108.imageshack.us/img108/574/lettre17juillet97sgolneroyal2f.gif

Ségolène achève son propre auto-portrait lors de son récent voyage en Chine en déclararant “parfois les tribunaux chinois sont plus rapides qu’en France. Vous voyez : avant de donner des leçons aux autres pays, regardons toujours les éléments de comparaison

Segolène Royal a également pris comme thème "les femmes" desquelles elle se voudrait représentative. Il y a quelques semaines Ségolène Royal déclarait qu’une femme sur trois mourait sous les coups de son conjoint… Sachant qu’il y a environ 600.000 femmes par an qui nous quittent, cela ferait donc… 200.000 femmes. Bien entendu ce chiffre est totalement faux : c’est environ une centaine de femmes (de trop) qui décèdent sous les coups de leur conjoint. Un chiffre bien entendu inacceptable mais bien loin du nombre astronomique annoncé par Mme Royal.

Cette confusion n'est pas dramatique en soit, mais avant de s’autoproclamer porte-parole des femmes Françaises, elle devrait commencer par étudier les sujets qu’elle aborde, ou ne pas ignorer que les Français disposent aujourd'hui de capacités de recherches efficaces notamment grace aux sites officiels sur Internet, permettant de vérifier les allégations des uns et des autres.

Aussi performante qu'à son habitude, elle n’hésite pas à annoncer que la première loi qu’elle fera voter si elle était élue concernera les violences faites aux femmes et permettra notamment aux femmes battues de rester au domicile familial avec leurs enfants…

Il s’agit là d’une intention particulièrement louable, mais… il se trouve que cette loi existe déjà (LOI n° 2006-399 du 4 avril 2006 renforçant la prévention et la répression des violences au sein du couple ou commises contre les mineurs). Mme Royal propose donc une loi, mais n’est visiblement pas au courant que cette dernière existe déjà. Et pour cause : on ne peut pas dire qu’elle est été des plus présente au Parlement (voire inexistante), pas même pour les sujets dont elle se fait force d’être la spécialiste aujourd’hui.

La réalité c’est que Ségolène Royal a été totalement absente des débats politiques sur ces sujets, n’a fait aucune intervention publique pendant les lectures de ce texte à l’Assemblée nationale, n’a pas déposé d’amendement et ne fait pas partie des signataires

Quel crédit accorder aujourd’hui à un tel niveau de démagogie ? La surface (vide) d'un "pacte présidentiel" aux 100 mesures (ni 99 ni 103), ne peut plus cacher aux électeurs l’absence de programme (à chaque question précise, la réponse est : "nous en discuterons ave les partenaires sociaux") et le vide des lambeaux de ce dernier.

Claude Allègre a également confirmé, qu'il ne votera pas pour Segolène Royal. Loin de toute animosité personnelle, Claude Allègre n'est pas le seul membre du PS à avoir adopté de telles positions. Ainsi Jacques Séguéla, célèbre publicitaire socialiste, responsable de la communication des campagnes de François Mitterrand et Lionel Jospin a annoncé son intention de voter au second tour pour Nicolas Sarkozy. Sur RTL, il a également précisé que, qu'il avait voté pour la candidate socialiste au premier tour le 22 avril, mais que Nicolas Sarkozy "était selon lui le mieux à même de faire le job". "La France ne peut pas se permettre cinq années de plus d’assistanat", a-t-il ajouté. Assurant qu’il a "le coeur à gauche", il estime que le PS est devenu un "parti de branquignoles".

Eric Besson, encore recemment le Mr Economie du Parti Socialiste, s'est rallié à Nicolas Sarkozy, et à également précisé dans un livre qu'il vient de sortir qu'il ne souhaite pas l'election de Segolène Royal : « Je pense en conscience que Ségolène Royal ne doit pas devenir présidente de la République. Je ne le souhaite pas pour mon pays. Je le redoute pour mes enfants. » ajoutant également que l'on serait sur une pente très dangereuse pour la France si Segolène Royal devait l'emporter. Dans "Qui connaît Madame Royal ?", Eric Besson, dresse un portrait sans compromis de la candidate où il décrit le « pouvoir ultra personnel...sans contrôle aucun » de la candidate. « Seule sa propre gloire la motive. Elle use et abuse de démagogie »y rajoute-t-il. Eric Besson n'hésite pas à affecter la candidate de populisme. Il s'y déclare également indigné par les jurys citoyens et le discours "anti-élites" de Ségolène Royal : « C’est sa martingale. Opposer les politiques et les Français, acclimater le poujadisme dans le discours de la gauche ».

Evoquant également dans cet ouvrage le voyage en Chine de la candidate, il juge que « l’absence de maîtrise de ses propos est la marque d’une incompétence qui est quand même très lourde » et y dénonce finalement la détestation sourde de la modernité, de la science, de la raison et du progrès de Ségolène Royal

Rappelons enfin qu'Eric Besson était chargé du chiffrage du projet du Parti Socialiste, à propos duquel il déclare : « Jamais programme présidentiel, à gauche, n’a été inventé dans une telle imprécision, dans un tel secret. (…) Mon boulot, et celui du PS, ce n’était plus de construire mais de cacher cette réalité ». Il termine enfin en déclarant qu'il « ne reviendra jamais dans ce Parti socialiste là ». N'oublions pas que le Président de la République est le président de tous les Français, et qu'il est parfois nécessaire de faire abstraction d'opinions purement politiques afin de prendre les meilleures décisions pour l'avenir du pays... et de nos enfants.

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Le parisien : l'interview interdite exclusive de Nicolas Sarkozy

Interview de Nicolas Sarkozy interdite de sortie dans le parisien, est disponible sur leur site internet en cliquant sur le lien suivant : http://www.leparisien.com/home/presidentielle/actu/article.htm?articleid=276066018

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