Qui est le chef des renseignements iraniens ?
Le ministre des renseignements iranien (Vevak), Gholam-Hossein Mohseni Eje'i, possède un bilan macabre d'atrocités commis durant les 26 dernières années, y compris pour son rôle dans la condamnation à mort de milliers de prisonniers politiques lors de procès minutes dans un tribunal révolutionnaire qu’il présidait comme juge religieux.
Il a représenté le Bureau du procureur de la révolution au ministère des Renseignements et a joué un rôle actif dans les années 1980 dans l'arrestation et l'exécution massive des opposants.
En tant que juge principal de la troisième branche du tribunal de la révolution, Mohseni Eje'i a personnellement condamné à mort des milliers de prisonniers politiques.
En 1998, il a été nommé procureur du tribunal spécial du clergé, où il a participé à la condamnation, l'emprisonnement et l'exécution de centaines de membres dissidents du clergé.
Mohseni Eje'i a aussi été directement impliqué dans "les meurtres en série" et a décrété la fatwa de meurtre d'une des victimes, Pirouz Davani.
Le ministre des renseignements iranien (Vevak), Gholam-Hossein Mohseni Eje'i, possède un bilan macabre d'atrocités commis durant les 26 dernières années, y compris pour son rôle dans la condamnation à mort de milliers de prisonniers politiques lors de procès minutes dans un tribunal révolutionnaire qu’il présidait comme juge religieux.
Il a représenté le Bureau du procureur de la révolution au ministère des Renseignements et a joué un rôle actif dans les années 1980 dans l'arrestation et l'exécution massive des opposants.
En tant que juge principal de la troisième branche du tribunal de la révolution, Mohseni Eje'i a personnellement condamné à mort des milliers de prisonniers politiques.
En 1998, il a été nommé procureur du tribunal spécial du clergé, où il a participé à la condamnation, l'emprisonnement et l'exécution de centaines de membres dissidents du clergé.
Mohseni Eje'i a aussi été directement impliqué dans "les meurtres en série" et a décrété la fatwa de meurtre d'une des victimes, Pirouz Davani.
1560 paramilitaires désarmés en Colombie
Au moins 1560 paramilitaires des Autodéfenses Unies de Colombie (AUC, principale composante des groupes paramilitaires) ont déposé leurs armes dans le nord de la Colombie, a annoncé vendredi le gouvernement.
Cette démobilisation, qui s'inscrit dans le cadre d'un processus de paix organisé par la milice de droite et le gouvernement, a eu lieu dans la localité de Taraza, dans le nord de la Colombie.
Le haut commissaire du gouvernement pour la paix, Luis Carlos Restrepo, a assisté à la cérémonie de démobilisation en présence des responsables gouvernementaux.
Les paramilitaires, dont 40 femmes, ont remis des armes, munitions, véhicules et même un hélicoptère aux autorités locales.
Les AUC ont été créées dans les années 80 pour protéger les propriétaires fonciers riches contre les attaques des guérillas de gauche. Des chefs paramilitaires sont accusés de plusieurs massacres de civils ces vingt dernières années en Colombie.
Le gouvernement et les AUC ont entamé depuis deux ans des négociations qui ont permis la démobilisation de plus de 16.000 membres de ces milices, dont le démantèlement total, soit plus de 20.000 hommes, est prévu en 2006.
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